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Ingredients
- 1+½ cup (260g) dark chocolate, melted
- 1 cup boiled rice
- ½ hot water
- Cocoa powder, for dusting
Process
- Begin by melting dark chocolate in the microwave, heating it in 30-second intervals until it is completely melted.
- In a blender, combine cooked rice, boiled water, and the melted dark chocolate. Blend until you achieve a smooth, velvety mousse like texture.
- Pour the mixture into a bowl and refrigerate it for 2 hours until it sets.
- Once the pudding is set, dust the top with cocoa powder and enjoy!
Ingrédients
- 400 g fromage frais Philadelphia nature à température ambiante
- 400 g mascarpone à température ambiante
- 200 g sucre en poudre
- 5 oeufs à température ambiante
- 320 g crème liquide entière 30%mg à température ambiante
- 26 g maïzena
- 1 cs extrait naturel de vanille
Préparation
- Préchauffer le four à 225° chaleur traditionnelle (non tournante). Beurrer légèrement un moule à charnière de 20cm de diamètre. Découper deux grands carrés de papier cuisson (environ 30-40cm de côté). Disposer le premier papier dans le moule : il va adhérer grâce au beurre. Il y aura des plis sur les côtés ce n'est pas grave, ça donne le charme au cheesecake. Disposer le second papier cuisson pour éviter tout écoulement. Les papiers doivent dépasser de 3cm minimum au dessus du moule.
- Dans un large récipient, mélanger le philadelphia et le mascarpone pour les détendre. Ajouter le sucre et mélanger pendant 3 minutes.
- Ajouter les oeufs un à un en fouettant entre chaque pour bien les incorporer (j'utilise mon batteur électrique pour cette recette, voir matériel ci-dessus).
- Tamiser la maïzena puis incorporer à la pâte en fouettant environ 2 minutes : il ne doit pas y avoir de grumeaux.
- Enfin, verser la vanille, puis la crème liquide en filet tout en fouettant pour avoir un mélange final bien lisse.
- Verser la pâte dans le moule préparé. Taper le fond du moule contre le plan de travail pour éliminer le maximum de bulles d'air.
- Enfourner environ 40-45 minutes : cela dépend beaucoup de votre four. Il faut que le dessus soit bruni (pas noir non plus). Il va gonfler un peu sur les côtés mais ça retombera ensuite. Le centre du cheesecake doit bouger comme un flan : on a l'impression que ce n'est pas cuit, mais c'est suffisant pour une texture crémeuse à la dégustation. Plus on le cuit, moins il sera crémeux.
- Hors du four, déposer le moule sur une grille pour refroidissement. Placer ensuite au moins 4 heures au réfrigérateur (non couvert) pour qu'il prenne sa texture finale (une nuit c'est bien aussi).
Décidément, un rien vous habille !
Petit éloge de la nudité
Si j’apprécie le fait de nager ou de faire un sauna tout nu, le naturisme ne m’avait jamais réellement attiré. Sans juger ceux qui le pratiquaient, je considérais que ce n’était tout simplement pas pour moi.
Jusqu’au jour où un couple d’amis est parti vivre à l’étranger. Depuis trente ans, ils passent toutes leurs vacances dans un centre naturiste. Ils nous ont invités à les rejoindre une semaine.
J’ai tout d’abord rechigné. Mes plus bas instincts patriarcaux, dont j’ignorais jusqu’à l’existence, se sont rebellés à l’idée que mon épouse soit nue au milieu d’étrangers. Mais elle a argué que nous n’aurions plus beaucoup d’opportunités de revoir nos amis, que je n’étais pas obligé de l’accompagner, que ce n’était que quelques jours, qu’au pire, cela ferait une expérience intéressante.
J’ai opposé un mâle refus catégorique. C’est ainsi que, quelques mois plus tard, nous avons débarqué en famille avec armes et (trop de) bagages au sein d’un gigantesque complexe naturiste.
La première chose qui m’a rassuré fut de constater que beaucoup de gens étaient bel et bien habillés. Si la nudité est obligatoire à la plage et à la piscine, le reste du camp est entièrement libre.
Force est de constater que, durant les premières heures, mon regard fut irrémédiablement attiré par ces corps nus marchant, faisant du mini-golf, du vélo ou de la pétanque. Mon esprit y voyait quelque chose d’anormal, de choquant. Moi-même, je ne me déshabillais que pour accéder à la plage.
Et puis, bien plus rapidement que tout ce que j’avais pu imaginer, mon sentiment de normalité a basculé. Ces jeunes, ces vieux, ces vieilles, ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces ados, ces gros·ses, ces maigres. Tou·te·s sont devenu un brouillard couleur chair bronzée dans lequel je me mouvais sans avoir à faire attention à ma propre apparence, à l’image que je véhiculais.
Une nudité normale, respectueuse et déconnectée
Depuis les zones de campings de tentes Décathlon aux larges chalets devant lesquels sont garées des Tesla flambant neuves, le camp naturiste fédère un panaché de catégories sociales. Pourtant, une fois dégagées de l’incontournable apparat des vêtements, les classes ne se distinguent plus. Une sensation d’égalité se dégage.
Très vite, mon propre corps m’est apparu comme parfaitement normal, banal. Ni le plus gros, ni le plus maigre, ni le plus musclé, ni le plus malingre. J’ai acquis la conviction particulièrement reposante qu’il n’intéressait personne. Ce fait est particulièrement important pour les femmes habituées à être reluquées. Mon épouse m’a confié l’étonnant sentiment de confiance de se sentir nue sur la plage avec un respect naturel des hommes. Car, dans un camp naturiste, un homme indélicat ne va pas s’attarder sur un corps comme il peut le faire en temps normal sur un décolleté ou un string. Les corps nus sont la normalité.
Il faut avouer que cette ambiance respectueuse est rendue possible par l’organisation d’une sécurité impressionnante. De jeunes jobistes patrouillent en permanence. Tout comportement indélicat est immédiatement sanctionné et, en cas de récidive, peut mener à l’exclusion.
La liberté de la nudité n’est pas simplement psychologique. Elle est également matérielle. Mon épouse et moi-même avons découvert que nous avions prévu beaucoup trop de linge pour la semaine. Pas de linge, pas de lessive, pas d’usure, pas de besoin de renouveler une garde-robe. Outre l’égalité, la nudité offre une contre-mesure incroyable au consumérisme.
Nous qui ne supportons pas le tabac, nous avons également rarement été aussi peu dérangés par la cigarette. Si certains fument, ils m’ont semblé moins nombreux que dans les endroits que je fréquente habituellement. Philosophiquement, le refus du tabac et le l’alcool font partie des fondements historiques du naturisme. Il est d’ailleurs interdit de fumer sur l’île naturiste du Levant, dans le Var.
Une règle évidente d’un camp naturiste est l’interdiction de prendre des photos sur lesquelles peuvent apparaitre d’autres membres. Cela semble logique, mais cela a un impact profond : l’immense majorité des vacanciers se déplace sans smartphone. Sans poche, c’est d’ailleurs peu pratique. À quelques rares exceptions près, je n’ai vu personne rivé sur son écran durant toutes la semaine. En croisant des bandes d’adolescents qui se retrouvaient ou se déplaçaient, je fus plus frappé par la disparition totale des smartphones que par l’absence de vêtements.
En les voyant faire du surf ou des concours de poirier, la nudité souriante de ces corps élancés m’est apparue comme une métaphore de la déconnexion.
La contre-sexualisation de la nudité
L’une de mes craintes inconscientes avant de pratiquer le naturisme était certainement l’aspect sexuel. Je ne supporte ni le voyeurisme ni l’exhibitionnisme et j’avais peur de me retrouver au milieu d’une population pratiquant une forme douce des deux.
Je m’étais totalement fourvoyé.
Ce n’est pas la nudité qui sexualise. C’est nous qui sexualisons la nudité en la cachant, en la rendant honteuse.
Nous avons tellement peur que nos enfants soient confrontés à la violence de la pornographie en ligne que nous en oublions que c’est l’une des seules occasions durant laquelle ils seront confrontés à la nudité. Le corps est alors irrémédiablement associé au sexe, à la violence, à l’humiliation.
L’hyper sexualisation de la nudité est poussée à l’extrême par les religions qui cherchent à camoufler le corps des femmes. Mais, d’une manière générale, toutes les religions monothéistes rejettent violemment la nudité. En cachant le corps, on génère artificiellement la honte et la violence. On transforme le corps en marchandise tout en soumettant l’esprit aux dictats religieux.
À l’inverse, l’ostentation si prisée par le consumérisme est également délétère. Sur tout le séjour, une seule personne m’a négativement impactée. Une femme sur la plage qui, bien que nue, portait de lourds bracelets aux poignets et aux chevilles, un collier, des lunettes de soleil de marque, un chapeau compliqué. Marchant avec des sandales aux talons surélevés, elle fumait de longues et très fines cigarettes. Il m’a fallu quelques secondes avant de comprendre pourquoi j’avais été choqué. Contrairement aux milliers d’autres naturistes, cette personne mettait sa nudité en scène. Elle perpétuait, probablement sans en être conscient, le jeu capitaliste de la marchandisation des corps. Le fait qu’elle ait été la seule de tout mon séjour à fumer sur la plage n’est probablement pas anodin.
La maladie de l’anti-nudité
Le souvenir d’un ancien voisin m’est un jour revenu. Il y a quelques années, cet homme, avec qui j’échangeais jusque là de simples « Bonjour », avait commencé à m’injurier en hurlant, en me traitant de malade mental. Il m’avait fallu de longues minutes de palabres pour comprendre qu’il m’avait un jour vu nu dans mon jardin.
Il faut reconnaitre que lorsqu’il faisait nuit noire, persuadé que personne ne pouvait me voir, j’allais parfois me plonger nu dans le bac d’eau qui nous sert de piscine.
Mes explications et excuses n’ont en rien atténué sa colère. Le simple fait que je puisse être nu chez moi m’avait transformé définitivement en monstre abject mentalement dérangé.
Ma brève expérience du naturisme m’a permis de me rendre compte à quel point ce rejet de la nudité est une maladie. Car nous sommes tous nus sous nos vêtements. Nous avons tous un corps. Il n’y a rien de plus naturel que la nudité. Que ce voisin soit entré dans une colère aussi noire pour un événement aussi anodin en dit long sur sa propre haine inconsciente du corps humain.
En rejetant et sexualisant la nudité, nous traumatisons le regard de nos enfants sur leur propre corps, nous générons artificiellement de la violence, de la souffrance, de la honte.
À toutes les personnes qui sont complexées vis-à-vis de leur propre corps, je ne peux que conseiller de passer quelques jours dans un camp naturiste.
Cela demande du courage, c’est réellement étrange. Ce n’est certainement pas pour tout le monde.
Mais c’est un avant-goût d’une liberté que nous avons trop souvent camouflée. C’est un remède contre la marchandisation et la bigoterie qui étouffent nos corps et nos esprits.
Être nu, c’est une lettre d’amour à la vie, à l’humanité. Nues, les personnes sont belles. En se croisant au détour d’une promenade, leurs regards se disent :
« Vous êtes beaux, vous êtes belles ! Décidément, un rien vous habille ! »
Ingredients
- 170g blackberries
- 2 cinnamon sticks
- ¼ cup water
- ⅛ cup fresh orange juice
- 2 strips of orange peel
- 1 teaspoon granulated sugar
- 8g active dry yeast
- ¼ cup plus 1 teaspoon honey
- ⅔ cup warm water
- ⅓ cup olive oil plus a bit to coat a bowl
- 2 large eggs
- 1 teaspoon salt
- 4 cups (500g) all purpose flour
- Eggwash
Instructions
- In a large bowl, whisk a teaspoon honey and yeast into the warm water. Wait a few minutes until the yeast is activated and the mixture becomes foamy.
- Add the remaining honey, oil, eggs and salt to the yeast mixture and whisk until incorporated.
- Add flour slowly, incorporating as you go. You do not want to add too much flour, you just want a shaggy dough to form. Use the last bit of flour to flour your counter top to ensure that the dough does not stick while you kneed. I like to use the last bit of flour to flour my counter instead of adding more to ensure that I am using the most minimal amount of flour possible.
- Kneed the dough for 5-10 minutes until a smooth, elastic ball of dough forms. If the dough gets too sticky as you are kneeding it, a just enough flour to your hands and board to make the dough soft.
- In a large bowl, coated barely with oil, place your ball of dough and cover with cling wrap for 45 minutes, or until the dough has doubled in size.
1.While the dough is rising, make your blackberry filling, so that it has time to cool down before you fill the bread. - Put all ingredients in a small saucepan. Simmer for 10-15 minutes. The mixture does not have to be thick and jammy, but you should be able to trace a line with a wooden spoon through the mixture and have it hold for a second.
- Cool down mixture to before filling the bread. You can speed this up by putting it in the freezer for 10 minutes.
- Once the dough has doubled in sized, remove from bowl and cut in two equal pieces. Using a rolling pin, roll out one of the pieces in a large rectangle shape. It doesn’t have to be perfect. Spread half of the blackberry filling in the middle of the rectangle, leaving two inches of space around so that it doesn’t squish out everywhere. Roll your rectangle into a a long rope, with the filling inside. Stretch your rope as long as you can without the dough ripping (mine was about 2.5-3 feet long). Set aside and repeat with the second half of dough.
- Cut both of your ropes of dough in two so that you have four equal pieces of dough.
- Take two of the ropes and lay them next to each other. Take the third rope and weave it between the other two (lay it on top of the rope on the left and under the rope on the right). Take the last rope and do the same, but in the opposite way (lay it under the rope on the left and under the one on the right).
- You will now have eight rope-ends of dough. There will be four ends that come out from under the plus sign in the middle (the right hand rope-end of each pair), take this end and bring it over the end to the right of it. Repeat for all four rope-ends. Now take the rope end that you just went over (originally the left of the pairs) and bring it over the rope directly to the left of it. Repeat until you have run out of dough.
- Once you run out of dough, tuck the ends under your bread. Transfer to a parchment lined baking sheet. Apply an egg wash and let rise for another hour. About 45 minutes into the rise, preheat your oven to 375 degrees Fahrenheit. Add a final eggwash before placing your bread in the oven for 40-45 minutes.
- After 15-20 minutes of baking, you may want to add aluminum foil to the top of the bread if it is getting dark too fast (I always have to do this, otherwise my bread burns). Once it is cooked (you will know when the bread sounds hollow when you knock on the bottom; also, you can press on the top and if it is too mushy it probably needs some extra cooking).
- Remove your bread from the oven and let cool completely on a cooling rack before cutting into it.
La pâte est très bonne.
La garniture est très bonne mangée seule mais elle se perd une fois dans la pâte.
En plus, on sent toutes les graines des fruits ce qui n'est pas très agréable comme texture.
Je trouve que c'est beaucoup de travail pour ce que c'est.
Je ne pense pas en refaire.
Ingrédients
- 4 petites baguettes de pain
- 500 g de poitrine de porc fraîche (peu de gras)
- 3 tiges de citronnelles
- 1 échalote
- 1 gousse d’ail
- Graines de sésame blanc
- Pâté de foie asiatique
- Beurre
- 1 Carotte
- 1 Concombre
- ½ Papaye verte (ou 1 navet blanc)
- Coriandre
- Piment
- Sauce piquante
- Mayonnaise
- 1 cuillère à café de sel
- 1 cuillère à café de poivre
- 2 cuillères à soupe de sucre,
- 1 cuillère à soupe de miel
- 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz blanc
- 1 cuillère à soupe de sauce d’huître
- 1 cuillère à soupe de saumure de poisson ( nuoc mam )
- 1 cuillère à café d’huile de tournesol
Instructions
- Couper le porc en petits morceaux.
- Faire mariner la viande avec 1 cuillère à soupe de sucre, 1 cuillère à soupe de miel, 1 cuillère à soupe de saumure de poisson, 1 cuillère à soupe de sauce d’huître et 1 cuillère à café de poivre.
- Ajouter l’ail haché, la citronnelle émincée, l’échalote et des graines de sésame blanc.
- Mélanger tous les ingrédients et puis laisser reposer pendant une ou deux heures.
- Enfiler les morceaux de viande sur les piques à brochettes en bambou puis les griller au-dessus des charbons de bois ardents au charbon ou les cuire à la poêle avec un peu d’huile.
- Enlever les graines de la papaye verte.
- Éplucher la carotte, le concombre et la papaye verte (ou le navet blanc) et les râper en juliennes ou en lamelles.
- Insérer quelques rondelles fines de piment.
- Mélanger les crudités avec 1 cuillère à soupe de sucre, 1 cuillère à café de sel, 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc.
- Remuer les ingrédients puis laisser mariner pendant une heure.
- Couper les petites baguettes dans l’épaisseur.
- À l’intérieur de la baguette, tartiner de beurre ou de pâté de foie asiatique.
- Mettre le porc grillé, les crudités marinées, la coriandre émincée en leur centre.
- Arroser de sauce piquante et de mayonnaise.
- Refermer les baguettes et goûtez. Bon appétit !
Ingrédients
- 1 petit pain rond de 20 cm à Pan Bagnat
- 3 belles tomates
- quelques radis
- quelques fevettes
- deux artichauts poivrade
- 2 petits oignons frais « cebettes »
- 1 petite branche de céleri
- 1 poivron vert salade
- 1 œuf dur
- 1 filet d’anchois
- ½ boîte de thon à l’huile
- quelques olives noires de Nice
- Basilic
- Sel & poivre
- Huile d’olive
Instructions
- Laver soigneusement les légumes.
- Détailler le poivron vert et le céleri.
- Couper les radis en rondelles.
- Peler les fevettes.
- Émincer les oignons cebettes.
- Couper l’œuf dur en fines rondelles.
- Rincer le filet d’anchois et les olives noires.
- Émincer finement les artichauts.
- Monder les tomates, enlever les graines. Couper en fines rondelles.
- Partager le pain en deux dans l’épaisseur, enlever un peu de la mie interieure.
- Imbiber largement d’huile d’olive, saler et poivrer.
- Disposer dessus les rondelles de tomates, tous les légumes et l'œuf.
- Puis le basilic, les olives et l'anchois.
- Saler, poivrer et huiler largement.
- Puis refermer avec le couvercle de pain et garder au frais au moins une heure.
Une méthode cryptographique sans ordinateur pour partager des secrets. Ça peut-être utile pour un testament.
Ingrédients
Cette recette maison n’utilise pas de grué ou de beurre de cacao, mais directement du chocolat. Nous vous proposons d’utiliser du chocolat au lait Jivara 40 %, mais vous pouvez aussi opter pour un chocolat noir pour un gianduja plus cacaoté.
Vous aurez donc besoin des ingrédients suivants :
- des noisettes entières ou mondées, éventuellement mélangées à d’autres fruits à coque
- du sucre en poudre
- du chocolat au lait ou noir
Prévoyez si vous le souhaitez de l’extrait naturel de vanille ou une pointe de sel.
Pour votre premier essai, nous vous conseillons d’utiliser la même quantité de fruits secs, de sucre et de chocolat. Vous pourrez par la suite jouer sur les proportions pour obtenir un gianduja adapté à votre goût et à l’utilisation que vous souhaitez en faire.
Torréfaction
La préparation du gianduja maison commence par la torréfaction des noisettes. Nous retrouvons ici les mêmes étapes que pour le praliné :
Mettez votre four à préchauffer à 140 ou 150 °C (thermostat 5).
Sortez la plaque du four et recouvrez-la d’une feuille de papier sulfurisé sur laquelle vous disposerez vos fruits à coque.
Enfournez vos fruits secs pendant 10 à 20 minutes pour les torréfier.
Remuez-les de temps en temps pour une torréfaction homogène.
Sortez vos fruits à coque du four et placez-les sur une surface froide.
Broyage
Si vous utilisez des noisettes mondées, vous pouvez passer au broyage. Dans le cas contraire, vous allez devoir retirer la peau des noisettes. Pour cela, nous vous conseillons de les placer dans un torchon pour les frotter les unes contre les autres. Cela vous évitera de vous brûler les mains.
Placez à présent les noisettes torréfiées encore chaudes et le sucre glace dans votre mixeur. Vous allez devoir mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte bien lisse, ce qui peut prendre 10 à 15 minutes. Pensez à faire des pauses si votre robot commence à chauffer.
Cuisson
Parallèlement au broyage, vous devrez faire fondre le chocolat auquel vous intégrerez ensuite le reste des ingrédients.
Commencez par faire fondre le chocolat que vous avez choisi au bain-marie.
Une fois le mélange de noisettes et de sucre suffisamment mixé, versez-le dans le chocolat fondu.
Remuez le tout en vous assurant d’obtenir une texture lisse et homogène.
Passez éventuellement l’ensemble au mixeur si nécessaire.
Refroidissement
Pour faire refroidir le mélange de noisettes, sucre et chocolat, versez-le dans un plat ou dans des moules en silicone. Placez-le ensuite au réfrigérateur pour bien lui laisser le temps de refroidir. Laissez refroidir votre gianduja pendant au moins quatre heures.
Vous pourrez ensuite démouler votre gianduja ou le découper en petits cubes si vous avez utilisé un grand plat. Comme pour les pralinés, conservez-le à l’abri de la lumière et de la chaleur, de préférence dans un récipient hermétique que vous pourrez conserver au réfrigérateur.
Ingrédients
- 1 litre de lait frais
- 3 à 4 gouttes de présure
Instructions
- Amener progressivement le lait à une température de 35°. Puis ajouter 3 à 4 gouttes de présure qui le feront cailler. Recouvrir le saladier d'un linge en coton et le placer dans une pièce à minimum 20°,
- Au bout d'une douzaine d'heure, le lait est caillé. Verser le contenu du saladier dans la passoire recouverte par le linge qui sert de filtre,
- Verser délicatement le contenu du linge dans un bol et ... déguster.
Ingrédients
Pour la pâte à foncer
- 222g de beurre mou
- 37g de lait tiède
- 1 cuillère à café de fleur de sel
- 22g de sucre semoule
- 300g de farine type 45
- 1 petit jaune d’œuf
Pour l'appareil au fromage blanc
- 800g de fromage blanc à 40% de matière grasses
- 4 œufs
- 1 pincée de sel
- 180g de sucre semoule
- 40g de farine
- 200g de crème liquide entière
- 2 cuillères à café de vanille liquide
- Quelques noisettes de beurre frais
Instructions
Pour la pâte à foncer
- Assouplissez le beurre dans le bol de votre robot à l’aide de la feuille.
- Ajoutez ensuite le lait et le sel tout en continuant de remuer.
- Tamisez la farine, et ajoutez-la au mélange précédent avec le jaune d’oeuf.
- Mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.
- Formez une boule et réserver au frais pendant 60 minutes.
Pour l'appareil au fromage blanc
- Dans un saladier, mélangez l’ensemble des ingrédients à l’exception des blancs d’oeufs.
- Montez ensuite vos 4 blancs d’oeufs en neige.
- Incorporez-les délicatement au mélange précédent.
- Réservez au frais 5 minutes.
Montage de la tarte
- Sortez la pâte du réfrigérateur et étalez-la sur une épaisseur de 3 mm.
- Mettez-la dans votre moule de 24 cm de diamètre et 6 cm de haut.
- Versez ensuite l’appareil à fromage blanc.
- Répartissez quelques noisettes de beurre.
- Mettez au four préalablement chauffé 45 minutes à 200°C environ.
- Attendez le complet refroidissement avant dégustation.
Note recette issue du livre « les tartes folles » de C. Felder
Ingrédients
- 75 g d'eau
- 75 g de lait
- 4 g de sucre en poudre
- 2 g de sel
- 35 g de beurre
- 70 g de farine T55
- 3 œufs
- 50 g d'huile végétale (j'ai pris de l'huile de pépin de raisin)
- 5 blancs d’œuf
- 80 g de sucre en poudre
Instructions
Pâte à choux
- Préchauffez le four à 190°C. Placez le sucre, le sel, l'eau et le lait dans une casserole (pas de casserole anti-adhésive surtout).
- Faites chauffer jusqu'à petite ébullition, puis ajoutez le beurre. Éteignez le feu et laissez le beurre fondre.
- Hors du feu, ajoutez la farine et mélangez jusqu'à avoir une pâte homogène.
- Replacez sur le feu et faites chauffer tout en mélangeant, jusqu'à ce que la pâte colle au fond de la casserole. Il faut qu'une petite pellicule de pâte colle au fond. Retirez du feu et versez dans un récipient.
- Battez les oeufs en omelette et ajoutez-les petits à petit à la préparation, tout en mélangeant. Vous allez au départ avoir une texture bizarre, puis ça va devenir lisse petit à petit.
- Ajoutez l'huile et réservez à température ambiante.
Meringue
- Fouettez les blancs d'oeuf avec un robot ou un fouet électrique. Quand ils commencent à devenir mousseux, ajoutez le sucre petit à petit, sans cesser de fouetter.
- Continuez de fouetter jusqu'à ce que la meringue soit bien ferme.
- Avec une maryse, incorporez délicatement cette meringue à la pâte à choux.
- Versez le tout dans un moule plat 30 x 40 cm (ou sur une plaque), placé sur une plaque perforée.
- Lissez avec une spatule.
- Enfournez 15 minutes en surveillant la coloration. Le biscuit doit être bien doré.
- Sortez le biscuit japonais du four et laissez-le refroidir quelques instants pour ne pas vous brûler.
- Retournez le biscuit pour le démouler.etournez le biscuit pour le démouler.
- Roulez délicatement le biscuit sur lui-même pour lui donner la forme d'un roulé. Laissez refroidir.
- C'est prêt ! Il n'y a plus qu'à garnir votre biscuit avec la garniture de votre choix pour le transformer en jolie bûche de Noël.
Ingrédients
- 60g de chocolat noir, haché
- 3 cuillères à soupe de beure
- ¼ de tasse de sucre
- 1 œuf
- 3 cuillères à soupe de farine tout usage
Instructions
- Préchauffez le four à 160°C (325°F). Placez la grille au centre du four.
- Hachez grossièrement le chocolat et réservez 30 ml (2 c. à soupe).
- Dans un bol moyen allant au four à micro-ondes, faites fondre le chocolat et le beurre 1 minute, en remuant après 30 secondes.
- Ajoutez le sucre et mélangez à l’aide d’un fouet. Incorporez l’œuf en fouettant.
- Ajoutez la farine et fouettez légèrement.
- Répartissez la préparation dans deux ramequins. Ajoutez 15 ml (1 c. à soupe) de chocolat haché au centre de chaque portion et enfoncez légèrement dans la pâte.
- Déposez sur une plaque de cuisson et faites cuire 15 minutes ou jusqu’à ce que les rebords du gâteau soient fermes et le centre encore coulant. Laissez tiédir quelques minutes avant de servir.
Ingredients
- 2 cups graham wafer crumbs
- ¾ cup butter, melted
- 1 can Eagle Brand® Regular or Low Fat sweetened condensed milk
- 1 ⅓ cups semi-sweet chocolate chips
- 1 ⅓ cups flaked coconut
- 1 ⅓ cups chopped pecans (optional)
Instructions
- Combine graham crumbs with butter; press evenly onto parchment-lined 13 x 9" (3.5 L) baking pan.
- Pour sweetened condensed milk evenly over crumb crust.
- Sprinkle with pecans, chocolate chips and coconut; press down firmly.
- Bake in preheated 350ºF (180ºC) oven 25-30 minutes or until lightly browned. Cool thoroughly and cut into bars. (Store loosely covered at room temperature.)
Ingrédients
- 1 saucisse de Morteau fumée
- 250g de farine blanche
- 2 œufs
- 5g de levure déshydratée
- 1 tasse de lait tiède
- 100g de beurre
- 1 pincée de sel
Instructions
- Préchauffer le four à 180°C.
- Faire cuire la saucisse de Morteau dans l'eau frémissante pendant 5 minutes. La laisser refroidir et la peler.
- Pendant ce temps, mettre le beurre à fondre dans la tasse de lait.
- Dans un saladier, casser les œufs et les battre.
- Y incorporer la farine, la levure et le sel.
- Mélanger le tout en incorporant la tasse de lait avec le beurre, jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
- Dans un moule à cake beurré, verser la moitié de la pâte.
- Poser la saucisse de Morteau et la recouvrir avec le reste de la pâte.
- Enfourner pendant 35 minutes.
- Démouler et servir tiède.
Note : recette récupérée à l'arrière d'un sachet de levure de la marque « Tablier Blanc ».
Chances are you have already heard something about who anarchists are and what they are supposed to believe. Chances are almost everything you have heard is nonsense. Many people seem to think that anarchists are proponents of violence, chaos, and destruction, that they are against all forms of order and organization, or that they are crazed nihilists who just want to blow everything up. In reality, nothing could be further from the truth. Anarchists are simply people who believe human beings are capable of behaving in a reasonable fashion without having to be forced to. It is really a very simple notion. But it’s one that the rich and powerful have always found extremely dangerous.
At their very simplest, anarchist beliefs turn on to two elementary assumptions. The first is that human beings are, under ordinary circumstances, about as reasonable and decent as they are allowed to be, and can organize themselves and their communities without needing to be told how. The second is that power corrupts. Most of all, anarchism is just a matter of having the courage to take the simple principles of common decency that we all live by, and to follow them through to their logical conclusions. Odd though this may seem, in most important ways you are probably already an anarchist — you just don’t realize it.
Let’s start by taking a few examples from everyday life.
If there’s a line to get on a crowded bus, do you wait your turn and refrain from elbowing your way past others even in the absence of police?
If you answered “yes”, then you are used to acting like an anarchist! The most basic anarchist principle is self-organization: the assumption that human beings do not need to be threatened with prosecution in order to be able to come to reasonable understandings with each other, or to treat each other with dignity and respect.
Everyone believes they are capable of behaving reasonably themselves. If they think laws and police are necessary, it is only because they don’t believe that other people are. But if you think about it, don’t those people all feel exactly the same way about you? Anarchists argue that almost all the anti-social behavior which makes us think it’s necessary to have armies, police, prisons, and governments to control our lives, is actually caused by the systematic inequalities and injustice those armies, police, prisons and governments make possible. It’s all a vicious circle. If people are used to being treated like their opinions do not matter, they are likely to become angry and cynical, even violent — which of course makes it easy for those in power to say that their opinions do not matter. Once they understand that their opinions really do matter just as much as anyone else’s, they tend to become remarkably understanding. To cut a long story short: anarchists believe that for the most part it is power itself, and the effects of power, that make people stupid and irresponsible.
Are you a member of a club or sports team or any other voluntary organization where decisions are not imposed by one leader but made on the basis of general consent?
If you answered “yes”, then you belong to an organization which works on anarchist principles! Another basic anarchist principle is voluntary association. This is simply a matter of applying democratic principles to ordinary life. The only difference is that anarchists believe it should be possible to have a society in which everything could be organized along these lines, all groups based on the free consent of their members, and therefore, that all top-down, military styles of organization like armies or bureaucracies or large corporations, based on chains of command, would no longer be necessary. Perhaps you don’t believe that would be possible. Perhaps you do. But every time you reach an agreement by consensus, rather than threats, every time you make a voluntary arrangement with another person, come to an understanding, or reach a compromise by taking due consideration of the other person’s particular situation or needs, you are being an anarchist — even if you don’t realize it.
Anarchism is just the way people act when they are free to do as they choose, and when they deal with others who are equally free — and therefore aware of the responsibility to others that entails. This leads to another crucial point: that while people can be reasonable and considerate when they are dealing with equals, human nature is such that they cannot be trusted to do so when given power over others. Give someone such power, they will almost invariably abuse it in some way or another.
Do you believe that most politicians are selfish, egotistical swine who don’t really care about the public interest? Do you think we live in an economic system which is stupid and unfair?
If you answered “yes”, then you subscribe to the anarchist critique of today’s society — at least, in its broadest outlines. Anarchists believe that power corrupts and those who spend their entire lives seeking power are the very last people who should have it. Anarchists believe that our present economic system is more likely to reward people for selfish and unscrupulous behavior than for being decent, caring human beings. Most people feel that way. The only difference is that most people don’t think there’s anything that can be done about it, or anyway — and this is what the faithful servants of the powerful are always most likely to insist — anything that won’t end up making things even worse.
But what if that weren’t true?
And is there really any reason to believe this? When you can actually test them, most of the usual predictions about what would happen without states or capitalism turn out to be entirely untrue. For thousands of years people lived without governments. In many parts of the world people live outside of the control of governments today. They do not all kill each other. Mostly they just get on about their lives the same as anyone else would. Of course, in a complex, urban, technological society all this would be more complicated: but technology can also make all these problems a lot easier to solve. In fact, we have not even begun to think about what our lives could be like if technology were really marshaled to fit human needs. How many hours would we really need to work in order to maintain a functional society — that is, if we got rid of all the useless or destructive occupations like telemarketers, lawyers, prison guards, financial analysts, public relations experts, bureaucrats and politicians, and turn our best scientific minds away from working on space weaponry or stock market systems to mechanizing away dangerous or annoying tasks like coal mining or cleaning the bathroom, and distribute the remaining work among everyone equally? Five hours a day? Four? Three? Two? Nobody knows because no one is even asking this kind of question. Anarchists think these are the very questions we should be asking.
Do you really believe those things you tell your children (or that your parents told you)?
“It doesn’t matter who started it.” “Two wrongs don’t make a right.” “Clean up your own mess.” “Do unto others...” “Don’t be mean to people just because they’re different.” Perhaps we should decide whether we’re lying to our children when we tell them about right and wrong, or whether we’re willing to take our own injunctions seriously. Because if you take these moral principles to their logical conclusions, you arrive at anarchism.
Take the principle that two wrongs don’t make a right. If you really took it seriously, that alone would knock away almost the entire basis for war and the criminal justice system. The same goes for sharing: we’re always telling children that they have to learn to share, to be considerate of each other’s needs, to help each other; then we go off into the real world where we assume that everyone is naturally selfish and competitive. But an anarchist would point out: in fact, what we say to our children is right. Pretty much every great worthwhile achievement in human history, every discovery or accomplishment that’s improved our lives, has been based on cooperation and mutual aid; even now, most of us spend more of our money on our friends and families than on ourselves; while likely as not there will always be competitive people in the world, there’s no reason why society has to be based on encouraging such behavior, let alone making people compete over the basic necessities of life. That only serves the interests of people in power, who want us to live in fear of one another. That’s why anarchists call for a society based not only on free association but mutual aid. The fact is that most children grow up believing in anarchist morality, and then gradually have to realize that the adult world doesn’t really work that way. That’s why so many become rebellious, or alienated, even suicidal as adolescents, and finally, resigned and bitter as adults; their only solace, often, being the ability to raise children of their own and pretend to them that the world is fair. But what if we really could start to build a world which really was at least founded on principles of justice? Wouldn’t that be the greatest gift to one’s children one could possibly give?
Do you believe that human beings are fundamentally corrupt and evil, or that certain sorts of people (women, people of color, ordinary folk who are not rich or highly educated) are inferior specimens, destined to be ruled by their betters?
If you answered “yes”, then, well, it looks like you aren’t an anarchist after all. But if you answered “no”, then chances are you already subscribe to 90% of anarchist principles, and, likely as not, are living your life largely in accord with them. Every time you treat another human with consideration and respect, you are being an anarchist. Every time you work out your differences with others by coming to reasonable compromise, listening to what everyone has to say rather than letting one person decide for everyone else, you are being an anarchist. Every time you have the opportunity to force someone to do something, but decide to appeal to their sense of reason or justice instead, you are being an anarchist. The same goes for every time you share something with a friend, or decide who is going to do the dishes, or do anything at all with an eye to fairness.
Now, you might object that all this is well and good as a way for small groups of people to get on with each other, but managing a city, or a country, is an entirely different matter. And of course there is something to this. Even if you decentralize society and put as much power as possible in the hands of small communities, there will still be plenty of things that need to be coordinated, from running railroads to deciding on directions for medical research. But just because something is complicated does not mean there is no way to do it democratically. It would just be complicated. In fact, anarchists have all sorts of different ideas and visions about how a complex society might manage itself. To explain them though would go far beyond the scope of a little introductory text like this. Suffice it to say, first of all, that a lot of people have spent a lot of time coming up with models for how a really democratic, healthy society might work; but second, and just as importantly, no anarchist claims to have a perfect blueprint. The last thing we want is to impose prefab models on society anyway. The truth is we probably can’t even imagine half the problems that will come up when we try to create a democratic society; still, we’re confident that, human ingenuity being what it is, such problems can always be solved, so long as it is in the spirit of our basic principles — which are, in the final analysis, simply the principles of fundamental human decency.
Ingredients
- ¾ cup butter, softened
- ¾ cup white sugar
- ¾ cup packed brown sugar
- 2 large eggs
- 1 teaspoon vanilla extract
- 1 ¼ cups all-purpose flour
- 1 teaspoon baking soda
- ½ teaspoon ground cinnamon
- ½ teaspoon salt
- 3 cups rolled oats
- 1 ⅔ cups butterscotch chips
Instructions
- Preheat the oven to 375 degrees F (190 degrees C).
- Beat butter, white sugar, and brown sugar together in a large bowl with an electric mixer until light and fluffy.
- Add eggs one at a time, beating well after each addition. Beat in vanilla.
- Stir together flour, baking soda, cinnamon, and salt in a separate bowl. Gradually add flour mixture to butter mixture and mix until blended.
- Mix in oats and butterscotch chips until combined.
- Drop dough by teaspoonfuls onto an ungreased cookie sheet. Bake in the preheated oven until the edges begin to brown, 8 to 10 minutes.
Ingrédients
pour la garniture
- 1 Kg Fromage blanc à 40%
- 250 gr Crème fraîche épaisse 30%
- 500 gr Oignons
- 500 gr Lard fumé en tranches ou lardons
- 10 gr Sel
- 1 gr Poivre
- 0.1 gr Muscade
pour la pâte
- 1 Kg Farine de type 45
- 10 gr Levure de boulanger fraîche
- 50 cl Eau
- 50 gr Beurre extra-fin ou de Baratte
- 5 gr Sel
Instructions
- Prélever 20 gr de l’eau (50 cl) et y mélanger la levure (10 gr) jusqu’à ce que celle-ci soit complètement dissoute.
- A l’aide d’un robot-ménager équipé d’un crochet à pâte, ou à la main en veillant à bien soulever la pâte, mélanger la farine (1 kg), l’eau (50 cl), la levure dissoute de l’étape précédente, et le sel (5 gr) jusqu’à obtenir une boule de pâte grossière. Ajouter un peu d’eau si nécessaire afin de former la boule de pâte.
- Ajouter le beurre ramolli (50 gr), mais non fondu, à la boule de pâte. Mélanger jusqu’à ce que le beurre soir complètement intégré. Battre le mélange jusqu’à obtenir une boule à la surface bien lisse.Couvrir d’un linge et laisser reposer 1 heure.
- Couper les extrémités de chaque oignon et les éplucher. Couper chaque oignon en deux dans le sens de la longueur, enlever le germe, et l’émincer dans le sens de la longueur.
- Dans une poêle, avec un peu d’huile ou de beurre, faire revenir les oignons à feu très doux jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Remuer les oignons très souvent afin d’éviter de les faire brunir ou accrocher à la poêle. Réserver.
- Détailler chaque tranche de lard fumé en lardons. Réserver.
- Dans un récipient, mélanger le fromage blanc (1 kg), la crème (250 gr), le sel (10 gr), le poivre (1 gr) et la muscade (0,1 gr). Réserver
- Prélever 3-4 bonnes cuillères à soupe de garniture (125 gr) et l’étaler sur le fond de tarte.
- Répartir sur la garniture 30-40 gr d’oignons et 40-50 gr de lardons suivant votre goût. Faire cuire la tarte flambée 8-9 minutes dans un four à 250° mode gril air pulsé ou gril chaleur tournante. Bien entendu, si vous disposez d’un four à bois, c’est l’idéal.
- Découper la tarte flambée en 4 portions égales. Chaque convive pourra alors la déguster comme en Alsace … avec les doigts !!! Bon appétit.